je ne sais pas vous, mais je prends le métro et le bus tous les matins..
Non non, je n'habite pas à Paris mais dans la plus belle ville de France, que dis-je, du monde : Toulouse (oui bon, ca va vous hein !)
En ce moment, les bus ont la bonne idée de se mettre en grève ...Ca donne, donc, un jeu tous les matins que je nomme "surfing bus"
Première etape : réussir à trouver un bus aux heures de pointe...
Ensuite, si la chance sourit, entreprendre de monter dans un bus bondé, non pas par choix mais par obligation, et de tenter, tant bien que mal, de tenir debout malgré les coups de freins du chauffeur...
Il y a donc les chanceux qui arrivent à s'accrocher à la barre de ballerine, d'autres assis dans un siège et regardant leur pied (on ne sait jamais.. faire comme si de rien n'etait si une vieille dame arrive.. ne pas se faire voir) et il y a les autres...
Trop petits pour atteindre les lanières pendues pour se tenir, trop loin des barres de danseuse, coincés entre deux grands balèses à la mine patibulaire à qui on n'ose pas dire qu'ils nous marchent sur notre sac où se trouve le casse-croute de midi...
Bref, ces delaissés font donc une sorte de surf où leur bras tentent, desesperement de faire équilibre (perdu d'avance) évitant de se cogner sur les parties du grand balèse (c'est pas du matin un balèse)
Plus dur : faire du surf en téléphonant ! Sensations garanties !
Bref, en cas de grève, regardez ces surfs... c'est assez amusant et ca te fait oublier d'aller dire deux mots au gros balèse grace à qui tu maigriras un peu aujourd'hui avec ton dejeuner écrasé..
bien sur, vous allez me dire : pourquoi ne pas dire au chauffeur de conduire moins vite quand le bus est bondé ?
ben pas envie de se voir dire "oui, vous avez raison... descendez tous du bus, je commence la grève"
et dans ce cas, faut savoir courir vite... pour eviter le gros balèse.....
et voici donc le lien sans lequel Internet serait comme un pioupiou sans son clavier
http://big.chez.com/teenyx/insultes-alsaciennes.html les insultes en alsaciens... ca peut servir, on ne sait jamais... merci qui ? merci bilbo...